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Ce mardi 19 décembre Jean-Marie Blas de Robles à La Librairie Gallimard

Jean-Marie Blas de Roblès

Dans l’épaisseur de la chair

Roman

Première sélection du Prix des Deux Magots 2018

 

C’est l’histoire de ce qui se passe dans l’esprit d’un homme. Ou le roman vrai de Manuel Cortès, rêvé par son fils – avec le perroquet Heidegger en trublion narquois de sa conscience agitée. Manuel Cortès dont la vie pourrait se résumer ainsi : fils d’immigrés espagnols tenant bistrot dans la ville de garnison de Sidi-Bel-Abbès, en Algérie, devenu chirurgien, engagé volontaire aux côtés des Alliés en 1942, accessoirement sosie de l’acteur Tyrone Power – détail qui peut avoir son importance auprès des dames…

Et puis il y a tous ces petits faits vrais de la mythologie familiale, les rituels du pêcheur solitaire, les heures terribles du départ dans l’urgence, et celles, non moins douloureuses, de l’arrivée sur l’autre rive de la Méditerranée.

Dans l’épaisseur de la chair est un roman ambitieux, émouvant, admirable – et qui nous dévoile tout un pan de l’histoire de l’Algérie. Une histoire vue par le prisme de l’amour d’un fils pour son père.

 

Jean-Marie Blas de Roblès 

 

Né en 1954 à Sidi-Bel-Abbès, Jean-Marie Blas de Roblès est notamment l’auteur de Là où les tigres sont chez eux (Prix Médicis 2008) et, plus récemment, du très remarqué L’Île du Point Némo.

Dans l’épaisseur de la chair est le magnifique hommage d’un fils à son père, un roman passionnant, brillant, parfois drôle, qui interroge l’Histoire autant que la fiction, dans un jeu de miroir et de mémoire.

 

Pour en savoir plus sur Jean-Marie Blas de Roblès, cliquez sur le lien.

http://mailchi.mp/zulma.fr/jean-marie-blas-de-robls-retour-de-francfort?e=87243765ee

 

 

 

 


16/12/2017
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Ce samedi 16 décembre Franz Kafka...

 

La Métamorphose

FRANZ KAFKA

 

L'histoire est conçue par Franz Kafka un dimanche matin, le , alors que le jeune homme de vingt-neuf ans fait la grasse matinée au domicile de ses parents, la maison dite « Le bateau », à Prague. La veille, et jusque tard dans la nuit, il a travaillé à son roman Le Disparu, commencé en début d'année, et s'est couché avec le sentiment de l'avoir dégradé plutôt que fait progresser. De Felice Bauer, jeune femme qu'il a rencontrée le 13 août et à qui il écrit depuis le 20 septembre, il attend en outre une lettre qui ne vient pas, ce qui le décide à ne pas quitter sa couche tant qu'elle ne sera pas arrivée. Le courrier est finalement délivré vers midi et Kafka répond à sa correspondante le dimanche soir. À la fin de sa missive, il assure : « aujourd'hui je vais transcrire une petite histoire, qui m'est venue à l'esprit alors que j'étais au lit en pleine détresse et qui m'obsède au plus profond de moi-même ». Il s'agit de La Métamorphose et, comme son auteur, son protagoniste a, dans les premières pages de la nouvelle, une incroyable difficulté à s'extraire de son lit.

Entamée le même soir, la composition du texte prend plus de temps que prévu à Kafka, qui a rédigé d'une traite Le Verdict dans la nuit du 22 au . Installé dans sa chambre, qui comme celle de son héros compte trois portes, il n'achève sa nouvelle qu'au bout de plusieurs semaines.

Le texte a d'abord été publié en octobre 1915 à Leipzig dans le numéro d'octobre de la revue Die Weißen Blätter (de) dirigée par René Schickele. En , la première édition a été publiée sous forme de livre dans la collection Der jüngste Tag (« Le Jugement dernier »), chez Kurt Wolff Verlag, Leipzig (la couverture originale indique « 1916 »).

 


13/12/2017
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Invitation à La Librairie Editions Tituli le 16 décembre

 

 


06/12/2017
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Ce mardi 21 novembre Hubert Haddad à La Librairie Gallimard

Hubert Haddad nous offre un magnifique roman nimbé d’une aura toute baudelairienne, traversé d’un universalisme sensoriel et philosophique rarement atteint. En ces temps de recroquevillements sur soi, d’identitarismes glaçants, de rejets haineux et de violences meurtrières, c’est un chant du monde et au monde, que ce livre entonne et fait vibrer longtemps dans nos mémoires. Vibration mélodieuse qui dure d’autant plus longtemps que ce roman est plein de musique, sous l’archet de Hochéa Meintzel, vieux violoniste virtuose, fervent de musique classique mais aussi de musique populaire juive d’Europe centrale (klezmer), celle qui a fait danser les shtetls entre deux pogroms.  Léon-Marc Levy 05.01.17 dans La Une Livres, La Cause Littéraire

 

Encore une fois, Hubert Haddad nous embarque dans un fabuleux voyage qui ne dure pas mille et une nuits mais y fait parfois penser, avec des récits dans le récit, des orages et des ouragans, une Shéhérazade nommée Mutuswani et la recherche d’une histoire ancestrale dans l’Inde d’aujourd’hui. On se laisse porter par les images et la beauté de l’écriture, on découvre des personnages attachants dans des lieux enchanteurs, même si la violence du monde est toujours là, en filigrane, avec ses guerres, ses attentats et ses viols. Le bruit et la fureur alternent avec la beauté et la tendresse, avec le message de paix du vieux violoniste. Et la musique, klezmer ou carnatique, issue du ghetto de Lodz ou de la tradition indienne, participe à la création d’un univers sensoriel comme l’auteur en a le secret. Encore un grand livre pour prolonger un parcours d’une richesse déjà exceptionnelle.Serge Cabrol (18/01/17) Encres Vagabondes  


 

 

 


18/11/2017
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Invitation à La Librairie Gallimard le mardi 21 novembre à 19h

 


12/11/2017
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